Vie de l’association

Dans cette rubrique vous trouverez les derniers compte-rendus de travail, d’actions, etc.
Dans les sous-rubriques (voir ci-dessous), certains textes importants de l’association comme les statuts, la composition du komitato, etc.

 
Sous-Rubriques


Articles :
Jean-Luc Mélenchon s’engage pour l’espéranto

Jean-Luc Mélenchon vient en tant que candidat à l’élection présidentielle de signer la pétition pour l’espéranto au bac. (voir : www.esperanto-au-bac.fr), parrainée par Albert Jacquard.

Sa signature rejoint celles d’Olivier Dartigolles, Gérard Aschiéri, Marie-Christine Blandin, André Chassaigne, Marc Dolez et de bien d’autres.

Cet engagement suit en toute logique les positions de JL Mélenchon :

Lors d’un de ses meetings, et s’agissant du MES (Mécanisme Européen de Stabilité), il avait lu un passage du document en anglais reçu par les députés européens et, 10 jours avant le vote, non encore traduit en français, s’écriant dans la foulée : *"Eh oui !!! c’est la langue de l’occupant !"*.

Dans le livre qu’ils s’en aillent tous, il avait dénoncé « globish/d’aéroport et de marchande de souvenirs/ ».

A l’opposé, rapidement accessible à tous, précis, nuancé, adaptable aux évolutions des techniques et des pensées, l’espéranto est un outil d’échange particulièrement efficace entre toutes les cultures.

Neutre, l’espéranto répond aux idéaux démocratiques de dignité et d’équité, fondés sur la Déclaration des Droits de l’Homme. Pour ses valeurs humanistes il est reconnu par l’Unesco qui « note les résultats obtenus au moyen de l’espéranto dans les échanges intellectuels internationaux et pour le rapprochement des peuples. »


Pétition pour l’espéranto au bac

Les associations françaises d’espéranto s’associent et ensemble ont mis en place une campagne pour l’espéranto au bac. Il s’agit de permettre aux élèves le voulant de pouvoir choisir l’espéranto parmi les options.

L’histoire de l’espéranto, son implantation en France et les qualités propres à l’espéranto rendent cette revendication plus que légitime.

D’ici septembre 2012 réunissons le plus grand nombre possible de signatures.

Notons que la première démarche a été de faire signer différentes personnalités. Parmi-elles, on note entre autre : Albert Jacquard, Michel Onfray, Gérard Aschieri, Georges Moustaki, André Chassaigne, Alain Bocquet, Gérard Onesta, Marie-Christine Blandin, Marc Dolez, et bien d’autres. Vous pouvez consulter la liste en cliquant sur ce lien.

Esperanto au bac

Fête de l’huma 2011 : réservez votre week-end

fete_huma_2011La Fédération Espérantiste du Travail continue de tenir un stand à l’huma. Cette année nous serons présents pour informer, discuter mais aussi pour faire signer massivement la pétition pour l’espéranto au bac.

Il nous faut de nombreux volontaires pour aider... et un public motivé pour venir signer.

Rendez-vous les 16, 17 et 18 septembre 2011 à la Courneuve.

Une première tête d’affiche est annoncée, Yannick Noah.


Assemblée Générale de FET lors de IREM 2011

Pour la seconde fois, après Boulogne sur Mer en 2005, une rencontre de toutes les associations nationales d’espéranto de France a eu lieu en même temps et dans un même lieu. Ce fut IREM 2011 à Sète : Rencontre Inter-Associative 2011 d’Espéranto sur la Méditerranée.

Durant cette rencontre de plus de 400 espérantistes, diverses réunions ont eu lieu en dehors des programmes culturel. Parmi elles, l’A.G. de FET.

Notre Assemblée Générale a réélu le bureau à l’identique. Les discussions ont portées essentiellement sur la campagne de pétition pour l’espéranto au bac ainsi que sur le stand à la fête de l’humanité en 2011.

Certains adhérents n’ont pu être présents car plusieurs réunions se chevauchaient, obligeant à faire un choix. C’est regrettable.

L’organisation financière du stand est préoccupante du fait du durcissement des mesures de sécurité qui nous obligent à louer une tente.

Décision a été prise d’écrire aux trois autres associations qui participent pour leur demander une aide financière accrue.

visitez le site de la rencontre : http://esperanto.sete2011.free.fr/irem.php ?Lingvo=fr&Temo=Bonvenon


Stand à la fête de l’huma 2010

Cette année encore, le stand Espéranto de la Fête de l’Huma a accueilli les 600000 visiteurs de la Fête et informé sur l’espéranto dans la bonne humeur.

Nous avons fait signé, en avant première, la pétition pour l’espéranto au bac, quelques mois avant son lancement officiel. Nous n’allions pas manquer d’utiliser l’huma pour cette tâche. 900 signatures récoltées.

La plume est laissée à Anna qui a tenu le stand pour la première fois.

Ma première Fête de l’Huma !

C’est avec une certaine appréhension que je suis arrivée à La Courneuve ce samedi matin. Les grands rassemblements me font toujours cet effet, peur que ça dérape, d’être perdue au milieu de tous ces inconnus ... et là en plus j’y allais pour parler de l’Espéranto ! Ça va pas les intéresser, ils vont nous envoyer balader, ... voilà en gros dans quel état d’esprit j’ai franchi les barrières !

Et en fait, très bonne surprise ! Une ambiance très sympa, des gens plutôt curieux et ouverts, de la bonne musique et un grand plaisir à tenir le stand. Alors bien sûr, il a aussi fallu renseigner sur la direction pour la grande scène, les toilettes ou la sortie, la nuit a été très courte et pas super confortable (mais je ne venais pas pour dormir) et on a eu droit à quelques lourdauds un peu éméchés en fin de soirée pas franchement en mesure d’apprécier le travail de Zamenhof, mais je garde malgré tout un très bon souvenir de ma première fête !

Toutes mes félicitations à tous les organisateurs, je suis une très petite joueuse avec ma seule nuit sur place et ma non participation au montage et au démontage du stand.

Et je serai là l’an prochain, avec pour objectif de participer plus à la Fête et moins au stand (je rigole, Fred !).

Ana


21 septembre : journée internationale de la Paix
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Chaque année, la Fédération espérantiste du travail participe à l’animation de la Journée internationale de la Paix organisée par le Mouvement de la Paix.

Il est possible de trouver plus d’informations sur cette journée grâce au site qui lui est consacré : www.21septembre.org


Dès 1981, l’Assemblée générale de l’ONU, par sa résolution 36/67 du 30 novembre 1981*, décide de créer une Journée internationale de la Paix. En 2001, alors que commence la décennie internationale pour la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix, l’Assemblée générale de l’ONU en fixe la date, le 21 septembre.

Pour le Mouvement de la Paix, cette journée constitue un moment qui permet à l’ensemble des citoyens de se réunir autour d’une date pour se mobiliser, s’engager et agir sur le monde afin qu’il soit exempt de guerres, d’inégalités et d’injustices.

En 2010, la Journée internationale de la Paix coïncide avec le dixième anniversaire de la campagne des “Objectifs du Millénaire pour le développement” mise en oeuvre par les Nations unies visant à réduire la pauvreté, la faim, la maladie, le décès maternel et la mortalité infantile. Le Mouvement de la Paix appelle les États, dont la France, à respecter leurs engagements en faveur du développement et à accélérer la réalisation de ces objectifs d’ici 2015. La campagne est portée par de nombreuses personnalités telles que Antonio Banderas, Angelique Kidjo, Zinedine Zidane, Maria Sharapova et Annie Lennox.

Cette année, la Journée internationale de la Paix sera sous le thème de la « Jeunesse pour la paix et le développement ». En liant jeunesse, paix et développement, le Secrétaire général Ban Ki-moon appelle les jeunes du monde entier afin qu’ils prennent position pour la paix, condition essentielle pour atteindre les “Objectifs du Millénaire pour le développement”. Les OMD rejoingnant ainsi les huits points constitutifs de la Culture de la Paix.

D’année en année, le 21 septembre s’instaure dans les calendriers, tant associatifs qu’institutionnels comme un rendez-vous incontournable durant une journée, une semaine ou une quinzaine de la paix, avec de nombreuses initiatives organisées dans toute la France.

La Journée internationale de la Paix est l’occasion d’oeuvrer à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial en incitant les nations et les peuples à cesser les hostilités durant 24 heures. Nous demandons à la France de respecter le cessez-le-feu de 24 heures en Afghanistan le 21 septembre prochain afin d’offrir au peuple afghan une journée de répit dans un contexte de guerre permanente qui n’a, à l’heure actuelle, toujours pas trouvé d’issue.

- téléchargez l’affiche en haute définition :

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Affiche 21 Septembre 2010 haute définition

Homara Festo 2009 : plej grava poresperanta varbejo

Pour une fois... le compte rendu en espéranto. L’occasion pour les visiteurs du site qui ne parlent pas espéranto de s’y confronter.

Organizita sub la respondeco de FET, sed kun homa kaj financa subteno de SAT-Amikaro, UFE kaj JEFO, la prizorgado de la Esperanto-budo dum la Homara Festo, kiu ĉiujare okazas dum la dua semajnfino de septembro, estas unu el la plej gravaj varbokazoj en Francio por diskonigi la ekziston de Esperanto kaj ĝian utilecon por laboristoj. Ĉi-jare la publiko estis aparte abunda. Laŭdire proksimume 600 000 homoj entute. La homa svarmo estis aparte impresa vendrede kaj sabate. Evidente, ne ĉiuj venis kun plej klerigaj intencoj. Iuj eĉ tute senkaŝe venis nur por diboĉi kaj ĝui malmultekostajn koncertojn kun famaj artistoj. Kaj la aĝa dispartigo inter la telerpurigantoj en iuj budoj kaj la festantoj en la pasejoj sufiĉe elokvente indikis, ĝis kia grado la konsumisma kaj individuisma pensmaniero invadis eĉ la "progreseman" medion.

Tamen, se flankenmeti la supraĵemajn festemulojn, restis tamen sufiĉe multaj seriozaj homoj por okupi la deĵorantojn ĝis post la unua matene vendrede kaj sabate. Eĉ en tiuj malfruaj horoj okazis tre seriozaj diskutoj, kaj vendiĝis lernmaterialo. Ja grava perceptebla ŝanĝo, kompare kun antaŭaj jaroj, estas ke pli kaj pli multaj vizitantoj venas al la budo ne kun la demando "Esperanto ? Kio estas tio ?", sed petas "kiel mi povas lerni ?" aŭ "kiel oni diras tion aŭ tion en Esperanto ?". Vendiĝis la 30 kunportitaj poŝvortaroj kaj sesdeko da "unua lernolibro". Dekkvino da scivoluloj ĉeestis unuan malkovro-sesion, kaj la sabata sesio eĉ duobliĝis, pro malfrua alveno de dua aro da scivoluloj. Al ili aldoniĝis la centoj da nekonatoj, kiuj vidis la vorton "Esperanto" ĉe la kruciĝo inter tri malsamaj vojoj, sur la 50 afiŝoj pri kursoj vinktitaj al diversaj elektroteniloj aŭ sur la poŝkalendaro, kiun ili ricevis preterpasante la budon. Grava estas la diverseco de deĵorantoj malantaŭ la budo. La ĉeesto de homoj, el kiuj kelkaj havas tute malsamajn motivojn por interesiĝi pri Esperanto ebligas tuj konstatigi al la informpetantoj, ke la Esperanto-movado konsistas el plej variaj homoj, kaj ne el samideaj sektanoj..

Plej fratecaj rilatoj ankaŭ plektiĝas, kun paso de la jaroj, kun najbaraj deĵorantoj. Aparte varma estis la rekuniĝo kun amikoj el la eldonejo "La Tempo Ĉeriza", kiuj plurfoje helpis nin por solvi praktikajn problemojn dum la lastaj jaroj. Sed ankaŭ kamaradoj el pluraj aliaj budoj venis por saluti konatojn. Ankaŭ vizitis nin diversaj esperantistoj aŭ ties parencoj kaj konatoj, kiuj vagis tra la festo.

El praktika vidpunkto, estis dudeko da helpantoj por deĵori, munti kaj reloki la materialon. La nombro de tranktantoj en la budo estis iom pli alta ol pasintjare, kio ebligis malfermi la budon pli longe, kaj en malpli streĉaj kondiĉoj.

Se ni sukcesos esti eĉ pli multnombraj venontjare, certe eblos labori ankoraŭ pli komforte, kaj uzi parton de la tiel ŝparita energio por pliprofundigi la kontaktojn kun aliaj fratorganizoj, kiuj ĉeestas en la festo.

Vinko Markovo


Compte rendu fête huma 2008

Compte-rendu du stand de la fédération espérantiste du travail fête de l’Humanité de 2008

Ce compte-rendu se veut très détaillé car il sert aussi d’aide-mémoire pour la tenue du stand de l’an prochain. Sa lecture est donc fastidieuse. Mais rassurez-vous, elle est tout de même moins fatigante que de la tenue du stand.

Pour rappel, le stand est organisé par la Fédération Espérantiste du Travail. L’esprit dans lequel nous travaillons est celui de la plus grande ouverture. En effet, pour la réussite d’une telle opération, l’addition de toutes les forces disponibles est nécessaire. Aussi, si même si c’est la Fédération Espérantiste du Travail qui organise (réservations, préparation, transport matériel, etc.) nous invitons tous les espérantistes et toutes les organisations à y participer. Sur la fête bien sûr, mais également en amont et en aval. Ainsi le matériel de la fête est stocké au siège de SAT. Nous avions également l’an passé demandé une participation financière aux associations. Nous allons dès cette année revenir sur ce point pour en faire une coutume.

Au fil de la fête : Installation du stand

Mercredi soir Vinko et Anne-Sophie sont passés chez Robert pour récupérer les bouteilles de cidre ainsi qu’une boîte à outils. Il y a eu un petit flottement sur les outils à prendre et l’idée est venue qu’il pourrait être utile de se constituer une boîte à outils « spéciale fête de l’Huma ».

Fabrice et Frédéric ont quitté Pau le mercredi soir pour arriver sur la fête le jeudi matin vers neuf heures. En parallèle Fil, Flora et Vinko ont été le jeudi matin chercher le camion de location puis ont été aussi à SAT charger le matériel, avec l’aide de Kreŝo, Tereza et Christian.

Au final ils sont arrivés vers 15 heures sur la fête, après un passage à SAT-Amikaro pour récupérer livres et T-shirts. Un certain temps à été aussi utilisé à SAT pour imprimer les 50 affiches A3 destinées à annoncer les cours sur l’Huma (la machine de SAT ne peut les traiter que une par une). Le déchargement a été rapide. Il a fallu ensuite aller au stand de la fédération des Pyrénées-Atlantiques pour y récupérer les mats et du petit matériel. De suite, Fil et Vinko sont repartis rendre la fourgonnette.

Le montage a pu commencer à 16 heures. Deux heures plus tard la tente principale était montée. Peu avant 19 heures nous avions fini de monter les structures. La pluie a stoppé net notre installation. Pour autant nous avons eu plus de chance que le pape puisque tout notre matériel était au sec lorsque la pluie a commencé à tomber. Anne-Sophie et Vinko sont repassés le soir avec les ingrédients pour les crêpes, et le petit matériel (prêtés soit par Robert, soit par la famille Markov).

Le lendemain matin, levée à 7 heures 30. Le temps d’un rapide rangement de l’installation de la nuit et d’un petit déjeuner sur le pouce nous nous sommes mis à l’installation des mâts. En parallèle nous avons installé l’intérieur du stand avec la formule comptoir. À cause du risque de pluie nous n’avons pas mis le comptoir en façade comme l’an passé mais en retrait d’1,50 m.

Notons que grâce aux nouveaux poteaux notre installation a été beaucoup plus rapide cette année et que le stand a pu ouvrir avant midi contre à 18 heures l’an passé (les mâts avaient cassé la première fois).

Ouverture du stand Présentation des matériels

Dès l’ouverture le public a été nombreux. Nous avons adopté la même façon de faire que l’an passé. Sur le comptoir étaient disposé bien évidemment les livres mais aussi des petits panneaux plastifiés format A4 avec des citations. Ces citations ont été adaptées à la fête de l’Humanité. On retrouvait celle de Zamenhof sur les travailleurs, celle de Fidel Castro, d’Henri Barbusse, de Maurice Genevois,.... Ces différents panneaux permettent d’aérer l’espace et forment une accroche à l’oeil. Les visiteurs ont plus tendance à ne pas jeter un coup d’oeil mais à prendre un peu de temps.

Le recul du comptoir s’est tout de suite montré positif par rapport à l’an passé. En effet si nous étions moins visibles de la rue, les visiteurs avaient moins l’impression, sans doute, d’être en transit. Bref en général les discussions duraient plus longtemps. Aussi cette disposition choisie initialement pour cause de pluie semble être une bonne formule.

À gauche et à droite de la table nous avons installé les six panneaux d’exposition déjà réalisée l’an passé (qu’est-ce que l’espéranto, langue vivante, construction, culture, voyages, ..). Cette année également nous avons renoncé à amener des livres d’occasion. Si les espérantistes participant au stand en achetaient en permettant de financer en partie le stand, le fait d’avoir des livres un peu vieux et abîmés ne donnait pas forcément une bonne image. En général la sélection de livres de cette année a été très bonne. Quatre B.D. (Tintin, Gaston, Ratman, Petit Spirou), les livres de la coopérative de SAT (Gramsci, la Commune de Paris, la Peine de mort), et bien sûr l’essentiel : les fiches Itis, le cours rationnel, le dictionnaire de poche, le dictionnaire pratique et la série espéranto éclair, grammaire de l’espéranto, etc. était présent également les deux classiques de notre stand : le CD lernu ! Et le premier manuel.

Ces deux classiques vendus à deux euros permettent à chaque visiteur soit de nous soutenir soit d’avoir les bases d’un apprentissage. Bien sûr nous vendions également des badges et des stylos, ainsi que des tee-shirts. De plus nous donnions gratuitement les autocollants, des dépliants, des packs Eo.

Crêpes et boissons

La partie la plus à gauche du comptoir formait le coin crêpes et boisson. Ceci a été le gros point noir de cette édition. Il est important de rappeler que comme FET n’est pas éditeur notre marge sur les livres est faible. Ce sont donc les crêpes et les boissons qui nous rapportent des sous.

Le vendredi

Comme il est dit le vendredi a été une bonne journée. Mais nous étions trop peu nombreux. Qui plus est ceux qui était présent étaient déjà assez fatigués (déjà le troisième jour de fête).

Le samedi

Un réveil à huit heures. A 10h30, cinq élèves étaient présent pour l’initiation à l’espéranto. Alors que nous avions un doute sur le fait d’avoir assez de participants (comme souvent nous n’avons pas fait assez de rappel) nous avons eu la bonne surprise de voir pas mal d’espérantistes arriver.

Là, le stand a véritablement décollé. Le public était nombreux, intéressé, et les deĵorantoj enthousiastes et efficaces.

Le dimanche

Réveil à huit heures également. Un peu plus tard nous sommes rejoints par les deĵorantoj du jour. La journée se passe aussi bien que le samedi (avec tout de même un peu plus de fatigue). Une seule élève était présente pour l’initiation et d’autres se sont présentés, mais plus tard (vers midi...).

Vers 18 heures, Fabrice et Frédéric commencent le démontage car ils doivent repartir vers 20 heures. C’est bien sûr la le point noir de la fête de l’Huma : le démontage. Les fourgons n’ont pas le droit d’entrée sur la fête avant minuit. Ghislain est allé prendre le fourgon de location mais n’a pu arriver que vers 23h. La plupart des deĵorantoj étaient partis.

Du coup restait seul sur le stand Flora et Vinko. Anne-Sophie est arrivée aussi vers 23h en voiture pour récupérer une partie du petit matériel crêpes, tabourets, cidre. Grosse panique au moment du démontage : qui allait s’occuper de décrocher le câble électrique à 5 mètre de haut sachant que le service technique ne passe que le lundi matin ? Nous avons été aidés par Eric et Olivier, nos amis du stand du Temps des Cerises.

Avec la fin du démontage et le chargement le fourgon quitte la fête à 2 h 30 du matin. Reste à faire le déchargement au siège de SAT (Ghislain, Flora, Vinko, Anne-Sophie), jusqu’à 3h30 puis à ramener le camion pour huit heures le matin (Ghislain et Vinko).

Les cours d’initiation

Le samedi et le dimanche nous avons refait comme l’an passé des cours d’initiation à l’espéranto. L’idée première de ces cours est de pouvoir pavoiser la fête avec de nombreuses affiches cours d’espéranto. Nous agrafons ces affiches sur les pylônes en bois au milieu des allées. C’est donc tout autant une formation qu’une présence de l’espéranto sur la fête.

Cinq participants le samedi et trois le dimanche. Au final soit après ces initiations, soit après de longues discussions sur le stand, certaines personnes nous disent être sûres de venir s’inscrire à des cours.

Quelques chiffres

- Sur la fête ont été diffusé près de 9000 calendriers d’espéranto jeunes. Notons que cette édition spéciale fête de huma de cette année (une première !) était très jolie et très adaptée (slogan : espéranto, le progrès commence avec la compréhension).

- tous les prospectus Espéranto France ont été diffusés. Tous les prospectus avec les cours de SAT-Amikaro à Paris ont été diffusés. Presque tous les Packs Eo ont été diffusés (notons que ça c’est peut-être fait en concurrence du premier manuel ou des CDs lernu !).

- de nombreux autocollants ont été pris. Certains festivaliers les ont de suite collés sur leur veste.

- une vingtaine d’espérantistes ont participé au stand.

Conclusion

On peut vraiment considérer que la fête de l’humanité est un endroit particulièrement adapté pour informer sur l’espéranto. L’accueil du public est très bon. En trois jours nous contactons directement plus de personnes qu’en de nombreux mois.

Sur les 500 000 visiteurs de la fête (et il est impressionnant de voir ce monde dans les allées) on peut considérer que presque tout le monde à vu le mot espéranto.

L’argent récolté sur le stand ne peut permettre de l’autofinancer. Si les boissons les crêpes fonctionnent bien nous pouvons payer l’emplacement. Mais investir ou louer la structure est hors de portée. Qui plus est notre but principal sur le stand ne peut pas être de vendre des crêpes mais doit rester l’information sur l’espéranto.


L’Espéranto à la fête de l’huma 2007

Depuis plusieurs décennies l’espéranto est présent à la fête de l’humanité grâce à la Fédération Esperantiste du Travail (FET). Depuis quelques années le stand est de plus en plus co-tenu par des adhérants de diverses associations, notamment Esperanto-jeunes et SAT Amikaro en plus de ceux de FET. Pour rappel la fête de l’humanité est la plus grande manifestation festive de France. Elle accueille plus de 500 000 visiteurs en trois jour sur plus de 550 stands répartis sur 70 hectares !

L’édition 2007 a été pour nous importante car elle se marque une étape dans notre volonté de renforcer notre présence. Principale innovation nous avons acheté une nouvelle tente de 5 mètres de façade. En complément nous avons fabriqué une nouvelle banderole plus grande et nous avons installé le stand avec directement 5 mètres de tables en comptoir.

Autre nouveauté nous avons organisé sur la fête même deux sessions d’initiation. Une douzaine de participants sont venus. L’occasion d’apposer partout sur la fête des affiches « cours d’esperanto ».

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Huma 2007
Photothèque du mouvement social http://www.phototheque.org/photo/14...

Le public a, une fois de plus, été intéressé. Notons que la meilleure visibilité du stand et son aspect plus « professionnel » à fait que les visiteurs s’approchaient plus souvent d’eux même sans que l’on ait besoin de les solliciter.

Pour ceux qui aiment les chiffres, notre stand c’est : 5000 calendriers d’espéranto-jeunes distribués près de 100 dicos et manuels vendus plusieurs milliers de « petites » discutions des dizaines d’heures de sommeil en retard pour les participants au stand.

Pour terminer rappelons qu’un tel stand reste déficitaire. Une aide de chaque association participante permet de faire face, néanmoins les dons et adhésion à la fédération esperantiste du travail sont utiles pour péréniser l’action et encore améliorer notre matériel et donc notre présence. N’hésitez pas :

F.E.T - 115 av Béranger

92320 Chatillon contact a fetesperanto.org

www.fetesperanto.org


Réaparition du site internet !

Suite à des problèmes techniques et administratifs notre site internet avait disparu.

La quasi intégralité des textes et documents qui y ont été publié ont été perdu. Ne recherchez donc pas de nouveautés antérieures à cete article !

Pour l’occasion néanmoins, la fédération à acheté son nom de domaine (fetesperanto.org) et son adresse contact change en conséquence : contact a fetesperanto.org

A très bientôt avec la Fédération Esperantiste du Travail


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Fédération Espérantiste du Travail
115 rue Béranger F-92320 Chatillon