Participants JEFO-anoj
Jérôme Mathieu
Cyrille Poulet
Emmanuel Villalta
Axel ROUSSEAU
Benoit Fonty
Sébastien Montagne
Bilan global
Le beau temps nous a privé de boue. Mais le public était toujours le même, ouvert et curieux. La plupart venait spontanément au stand Espéranto. Une bonne proportion avaient déjà entendu parlé de l’espéranto, par un proche, il y a plus ou moins longtemps. Certains même avaient déjà commencé l’apprentissage de la langue, soit par un grand
père espérantiste, soit par Internet.
Certains aussi nous tenaient la jambe pour nous dire "c’est une excellente idée, dommage que ça ne prends pas etc." Le problème avec ces gens là, c’est qu’on croit qu’ils sont intéressé, alors que la seule chose qui les intéresse, c’est de donner leur avis... bref, une perte de temps.
Adresses récoltées
Environ 150 Adresses Email ont été récolté. Le principal but de cette liste d’adresse est de constituer une liste de diffusion d’information mensuelle comme prévu dans la dernière komitatkunsido. En rajoutant les adresses des élèves Internet, on obtiendra rapidement une liste intéressante de personnes qui sont susceptible d’apprendre, un jour, l’espéranto, ou de rejoindre le mouvement espérantophone.
Matériel
Les dépliants 4 couleurs manquaient au début de la fête, Cyrille a été les chercher Samedi midi.
Le tract avec les adresses du cours internet a été un GRAND succès. J’étais personnellement surpris du nombre de personnes qui ont Internet... A voir avec Zav’ au niveau du nombre de personnes qui se connecte ces jours ci sur
esperanto-panorama directement" (sans passer par un lien ou un moteur de recherche).
Si on exclut les espérantistes de passage, la plupart des personnes qui ont acheté quelque chose ont acheté des bandes dessinées (pas ou peu de T-shirt et CD achetés par des non espérantistes.)
Pour les choses achetées qui appartiennent à la FET, un petit livret de poche photocopié a beaucoup plus. La méthode 11 s’est également bien vendu.
Nuits
Nous avons dormi sur place pour surveiller le matériel du stand, aucun incident. Beaucoup d’avantage à être sur place : on peut tenir le stand jusqu’à minuit/1h et beaucoup de gens passent encore après que les déjorantojs "de jour" soient rentré chez eux.
Vie à l’extérieur du stand
La fête de l’huma regorgent de stands intéressants sur le plan politique comme culinaire :-) De nombreuses pauses permettent de se relayer et de profiter un peu de la fête, de ces concerts etc.
Conférence sur le PIV
Une grosse déception (avis personnel) sur cette conférence/débat qui ne concernait QUE des espérantistes, seules 3 personnes ne parlaient pas l’espéranto dans le public (sur une vingtaine de personnes). Le bruit des stands voisins rendaient le débat pénible. Aucune publicité pour ce débat n’a été faite ailleurs que sur le stand (rien dans le programme de la fête de l’huma par exemple...)
Relation avec les autres déjorantoj
Beaucoup de problèmes avec certains dejorantojs et/ou public espérantophones, qui venaient raconter leurs petits bonheurs/malheurs à qui voulaient bien les écouter, de la CONTRE PUB pour l’espéranto par excellence ! Je suggère l’ajout de la kalachnikov dans la liste du matériel à prévoir pour l’année prochaine (on me souffle dans mon oreillette qu’il
est interdit de tuer dans ce pays... bon, bah tant pis, si vous avez d’autres idées, elles sont les bienvenues...)
Une EXCELLENTE entente avec les personnes de la FET, souvent âgé, ils ne lésinent pas sur le travail, ils se sont occupés de l’installation du stand et nous ont laissé déjorer...
On n’est pas des commerciaux, mais il est évident qu’il est plus attrayant de montrer ce qu’on peut faire avec l’espéranto à 20 ans qu’à 80.
J’ai eu l’occasion de discuter avec deux jeunes communistes de Pau. Très intéressant, il n’est pas exclut que des projets soient monté ensemble pour écrire des articles sur l’espéranto dans la revue des JC, des tracts espéranto "spécial communiste", comme il existe des tracts spécial Internet...
Faire connaitre l’espéranto, c’est avant tout s’ouvrir sur les autres, varber chez les espérantistes n’a jamais servi à rien.
Conclusion
Je pense qu’il est important de faire un bilan rapidement après la fête de l’humanité et de relire ce bilan avant de préparer celle de l’année prochaine pour éviter de refaire les mêmes erreurs.
A noter aussi qu’augmenter le nombre de jefo-anoj qui déjorent ne seraient pas une mauvaise chose. J’ai parfois l’impression que la fête de l’huma a "mauvaise presse" par rapport à des stands plus "sérieux" (comme expolangue par exemple) alors que le public y est "plus facile", "plus abordable" et donc le stand est souvent "plus payant" en personne qui peuvent être convaincues par l’espéranto.